2014-07-30
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Expertech Nouvelles et événements

2010-02-27

Les dix (10) compétences en TI les plus en demande pour 2010

Global Knowledge


Le site Global Knowledge liste les 10 compétences en TI les plus demandées pour 2010.



1. Gestion de projet

2. Sécurité

3. Administration de réseaux

4. Virtualisation - "cloud computing"

5. Analyse d'affaires

6. Restructuration des processus d'affaires

7. Développement Web

8. Gestion de bases de données

9. Administration Windows

10. Support des postes de travail


2010-01-20

La pénurie de main-d’oeuvre en TIC est là pour durer

Jean-François Ferland– Direction informatique

 Pas moins de 60 000 emplois seront à combler d'ici 2015 dans l'industrie des technologies des TIC, mais la relève ne sera pas au rendez-vous. Une enquête de Jobboom.com souligne les enjeux liés à la main-d'oeuvre qui affectent déjà l'industrie québécoise des TIC. Toutefois, la relative jeunesse de la main-d'oeuvre constitue un baume.










Dans le cadre de la publication d'un recueil annuel sur les perspectives de carrière, l'éditeur Jobboom a souligné les grands défis qui affectent déjà l'industrie québécoise des TIC en matière de renouvellement de la main-d'oeuvre.



Dans ses documents destinés aux médias, Jobboom indique que le secteur québécois des technologies de l'information et des communications aura 60 000 emplois à combler en 2015, ce qui en fait la troisième industrie en importance en termes d'emplois à combler, après le secteur de l'énergie (130 000 emplois) et celui du transport (70 000 emplois).



Or, Jobboom souligne l'écart entre les emplois offerts et le nombre de diplômés, le nombre peu élevé d'étudiants inscrits aux programmes d'enseignement post-secondaire et le haut ratio d'offres de stages par étudiant.



Julie Gobeil, directrice à la recherche et rédaction aux Éditions Jobboom, indique que les statistiques relatives au portrait des perspectives de travail dans le secteur des TIC proviennent d'une enquête réalisée auprès des services de placement des institutions d'enseignement, de l'organisme sectoriel TechnoCompétences et d'entreprises du secteur privé. Mme Gobeil souligne que le secteur des TIC fait l'objet d'une vigueur depuis quelques années, mais les cégeps et universités ont encore de la difficulté à remplir leurs classes.



«C'est un phénomène qu'on voit dans le domaine des TIC, autant dans les cégeps en technique de l'information que dans les universités en génie logiciel, en génie informatique et en sciences de l'informatique. On voit que les classes ne sont pas assez pleines pour répondre aux besoins des employeurs. Les établissements d'enseignement ont beaucoup de promotion à faire pour remplir les classes dans des domaines où on croirait qu'il y a beaucoup de gens. Cela surprend souvent les gens de savoir qu'on manque énormément de diplômés, alors que l'industrie est en train de se mobiliser pour créer encore plus de postes.»



Mme Gobeil souligne que la création de 900 postes en jeu vidéo, qui est prévue d'ici l'été 2010, ne pourra être comblée avec les cohortes qui sont présentement sur les bancs d'école. Elle ajoute que la pénurie est présente dans tous les secteurs des TIC, autant dans les entreprises qui oeuvrent en technologies de l'information et des communications que dans les entreprises qui font l'utilisation de ces technologies.



Par ailleurs, pour plusieurs secteurs économiques du Québec, Jobboom.com fait état d'un événement nommé "bogue de 2012", qui évoque l'année où le nombre de départs à la retraite sera plus élevé que le nombre d'arrivants sur le marché du travail.



Toutefois, Mme Gobeil estime que le secteur des TIC sera moins affectée que d'autres secteurs de l'économie québécoise par cette problématique, en raison de la relative jeunesse de ses travailleurs.



«La grande chance du secteur des TIC est que sa main-d'oeuvre n'est pas très âgée, alors que dans d'autres secteurs, comme celui de la santé, les départs massifs à la retraite ont augmenté et vont empirer. En informatique, cela viendra plus tard».



Constats de TechnoCompétences



Sylvie Gagnon, la directrice générale de
TechnoCompétences, le comité sectoriel de main-d'oeuvre en TIC au Québec, a été invitée à commenter les constats formulés par l'éditeur Jobboom.



«À court terme le secteur des technologies de l'information et des communications demeure fort durant la période économique difficile actuelle, indique Mme Gagnon dans un courriel. Plusieurs entreprises dans le domaine des services bénéficient de contrats liés à l'informatisation et à l'amélioration des processus que certaines entreprises démarrent pour améliorer leur productivité en temps de crise. De plus, certaines entreprises profitent aussi des contrats des différents gouvernements qui continuent d'investir dans les TIC. L'emploi demeure donc fort et les entreprises que nous consultons continuent de recruter activement du personnel [...]»



Mme Gagnon ajoute que le secteur des TIC, à moyen terme, devrait continuer sa croissance en termes d'emploi et d'activité économique. «Le secteur des TIC a connu une croissance deux fois plus rapide que l'ensemble de l'économie dans les dernières années et cette croissance devrait se poursuivre. Les perspectives d'emploi demeurent donc très bonnes à moyen terme grâce à la création future de nombreux emplois. De plus, le faible nombre de diplômés dans les différents programmes des TIC amènera des déséquilibres de main-d'oeuvre pour certains postes», souligne-t-elle.


2009-11-27

Diversité culturelle et avenir de la main-d’œuvre

Gerald Blanc – Direction informatique

Le Québec dispose d'une main-d'œuvre provenant de la diversité ethnoculturelle, généralement qualifiée, mais souvent méconnue. Le spectre est déjà palpable d'une pénurie croissante de la main-d'œuvre qui est nécessaire pour satisfaire aux besoins mêmes des organisations. La diversité culturelle et l'immigration sont un passage obligé de la croissance de la main-d'œuvre. La gestion de cette diversité constitue le prochain défi des ressources humaines corporatives.


La problématique



Tout d'abord, la pénurie émergente de main-d'œuvre rend le recrutement de ressources formées et compétentes de plus en plus long et onéreux, et avec des résultats pas toujours probants. L'accès à de nouveaux bassins de compétences est assurément un atout positif. Le développement et la rétention des ressources, et particulièrement celles issues des communautés culturelles, sont en train de changer le paradigme. Cela bouleverse les habitudes des organisations et les rend de moins en moins efficaces en la matière.



Si la plupart des organisations reconnaissent que la diversité ethnoculturelle est une richesse à conserver et à développer, bien peu savent comment s'y prendre. La gestion de la diversité culturelle est une matière nouvelle qui devra s'ajouter au cursus des spécialistes en ressources humaines. En attendant, ceux qui sont en place vont devoir faire avancer la science, car ils ont leur part de responsabilité envers l'organisation, son efficacité et sa compétitivité.



Les faits



Avec comme source le document de rapport du projet « EDIT » du Conseil des Relations interculturelles, un certain nombre de chiffres et de citations sont particulièrement éloquents. Lors du recensement de 2006, le taux de main-d'œuvre inemployée était de 7 % pour la population totale, mais de 10,9 % pour les immigrants et de 13,1 % pour les minorités visibles. Les communautés maghrébines, noires et latino-américaines étant les plus touchées avec un taux pouvant aller du double au triple de celui de la population en général. Avec les départs massifs prévus à la retraite des baby-boomers, selon Emploi Québec, quelque 640 000 postes seront à pourvoir entre 2009 et 2013. Statistique Canada estime qu'en 2017, entre 19 % et 23 % de la population canadienne sera composée de personnes relevant des minorités visibles. Le Conference Board estime que d'ici 2016 environ un travailleur sur cinq au Canada appartiendra à une minorité visible. Au Québec, l'immigration en provenance des pays non européens constitue un facteur important de changement. Lors du recensement de 2006, les minorités visibles représentaient quelque 8.8 % de l'ensemble de la population québécoise.



L'évolution



Au sein des TI, autant que dans toute autre structure organisationnelle, la pénurie de main-d'œuvre qualifiée commence à poindre. D'autre part, compte tenu du nombre important de spécialités requises par les TI, la provenance des experts ne peut être que multiculturelle, et depuis déjà longtemps. Aussi, la diversité ethnoculturelle est-elle implantée au sein des TI, bien plus que partout ailleurs.



• La diversité de l'équipe locale



Aujourd'hui, toutes les Directions des TI comportent leur lot de membres de diverses cultures. Cela apporte une richesse d'idées et une largeur de vision incomparables. Cependant, ce multiculturalisme apporte également avec lui son besoin de compréhension, son lot de différences, son tribut de préjugés et son constat de méconnaissance mutuelle, ce qui reflète un immense et incontournable besoin de gestion de cette diversité culturelle.



Aujourd'hui, les gestionnaires des TI sont largement désarmés face à cette problématique. Aucun référentiel, aucune approche, aucune méthodologie, aucune formation ne sont là pour les aider et les soutenir au niveau corporatif. Si les ressources multiculturelles des TI proviennent surtout de l'immigration européenne, celle des pays de l'Est et de l'ancien bloc soviétique est en forte croissance, celle du Maghreb et des pays d'Afrique commence à apparaître de façon significative et croissance continue.



Si le point commun de tous ces individus est le français comme langue commune de travail, tous n'en maîtrisent pas de façon égale la prononciation et la compréhension d'un vocabulaire étendu, ce qui peut être sujet à des difficultés de communication en interne, mais aussi avec les clients de l'organisation. Mais le point le plus faible dans cet aspect linguistique est parfois la faiblesse de la maîtrise du français à l'écrit, ce qui peut devenir rapidement un handicap. Il reste que de tels handicaps ne sont pas rédhibitoires et peuvent être facilement dissipés.


• Le projet EDIT



Entre en scène un projet, une initiative du Conseil des Relations interculturelles (CRI) et du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, nommé EDIT pour « Entreprises diversifiées et talentueuses ». Le premier résultat de ce projet est l'élaboration d'un outil destiné à évaluer les pratiques de gestion de la diversité ethnoculturelle dans lesentreprises et les organisations. Il s'agit d'un véritable outil d'audit de lagestion de la diversité, basé sur un questionnaire spécifique intégrant une centaine d'indicateurs clés, donnant ainsi une image, un profil de l'organisation qui s'y soumet.



Le second résultat, et pas le moindre, a été de dispenser le questionnaire au niveau provincial pour obtenir un portrait global de la situation de la gestion corporative de la diversité. Le troisième résultat du projet, le plus pratico-pratique, est qu'il a permis de tirer de cette étude des métriques précises et d'en faire un véritable outil dans un contexte d'affaires. Outil qui, par sa conception même, adhère aux principes de l'amélioration continue, est indispensable à toute bonne gouvernance organisationnelle.



En effet, il suffit à la fois d'intégrer les réponses des organisations qui n'avaient pas encore rempli le sondage et d'intégrer les réponses obtenues en repassant régulièrement le sondage auprès des organisations participantes.



Le quatrième résultat, lui aussi très concret, est l'élaboration d'une base de connaissances en la matière, qui est disponible et accessible. Toute organisation, quelle que soit sa taille, peut venir y chercher des informations, des expériences et des expertises. Surtout, une telle base de connaissances permet également de disposer de métriques tangibles permettant aux organisations de se comparer, au niveau provincial, avec leur secteur d'activité ou tout simplement avec leurs « alter ego ».



Le cinquième résultat est que cette connaissance plus fine de la gestion de la diversité va permettre aux différents ministères et organismes, sans égard à leur implication ou leur interaction avec les communautés culturelles, d'agir et d'adapter leur propre gouvernance, dans le respect de leurs missions, tout en soutenant l'ensemble des actions générales de développement économique.



L'ensemble des résultats et des analyses réalisées est beaucoup plus volumineux que ce que permet de rapporter le présent propos. Aussi, les organisations intéressées devraient-elles contacter le Conseil des Relations interculturelles, qui en est le propriétaire entier et exclusif – y compris de la propriété intellectuelle – pour obtenir le document, l'expérience, l'expertise et toutes autres informations.



• Le point de vue gouvernemental



Au cours d'une intervention, lors d'une récente conférence, la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles Yolande James a souligné que « l'immigration a toujours été un outil de développement dans l'histoire du Québec. C'est maintenant plus vrai que jamais, puisque le gouvernement québécois a choisi de compter sur ce levier stratégique pour pallier la diminution marquée de la population en âge de travailler et pour remédier à la rareté de la main d'œuvre disponible dans certains secteurs. Il en va de notre croissance économique et de notre compétitivité sur les marchés mondiaux. »



Dans ce contexte, réussir l'intégration des nouveaux arrivants revêt une importance capitale pour l'essor du Québec et de ses entreprises. En se basant sur les résultats du projet EDIT, « plusieurs entreprises font déjà appel au potentiel d'innovation, à l'expertise et au savoir-faire des personnes issues de l'immigration », a souligné la ministre.



Il est clair que le secteur des TI est tout particulièrement visé et touché tant par la raréfaction d'une main-d'œuvre formée que par l'accroissement d'une diversité ethnoculturelle déjà bien présente et son intégration harmonieuse et efficace dans ses rangs.



• Le « comment faire »



Les organisations qui voudraient mettre à profit cette main-d'œuvre et embarquer dans la diversité ethnoculturelle de leurs ressources humaines peuvent bénéficier d'une aide financière gouvernementale. Il leur faut faire appel au Programme « PRIIME » d'aide à l'intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi. Il s'agit d'un programme offert par Emploi Québec conjointement avec le Ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles et Investissement Québec. Pour en savoir plus, consultez http://tiny.cc/PRIIME



Pour les organisations qui veulent aller encore plus loin et recruter leurs spécialistes directement à l'étranger, le Ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles dispense des conseils et des services pour en faciliter la pratique, de même que de l'information et des outils pour la gestion de la diversité.



La conclusion



La diversité ethnoculturelle amène avec elle bien des différences, parfois des plus personnelles, qu'il faudra alors apprendre à gérer de façon efficace, équitable et surtout non émotionnelle. D'autant que la diversité ethnoculturelle déborde largement l'équipe locale des TI pour rejoindre les équipes partenaires et sous-traitantes lointaines.



Mais cette diversité culturelle rejoint aussi les utilisateurs des TI au sein de l'ensemble de l'organisation, tout comme nombre de ces clients et fournisseurs. Cette étendue du phénomène montre bien que cela dépasse le seul niveau des TI et qu'il devrait être pris en charge de façon corporative par les directions des ressources humaines, peut-être par la création d'une cellule de gestion de la diversité ethnoculturelle.





Gérard Blanc est associé principal d'une firme conseil en gestion et en systèmes d'information.



 


2009-10-16

TI: 84 000 emplois seraient créés d ici 2013

La presse Canadienne

Plus de 84 000 emplois hautement spécialisés seront créés par l'industrie canadienne des technologies de l'information (TI) au cours des quatre prochaines années, selon une récente étude.



L'industrie canadienne des TI contribuera en outre à la création de plus de 1000 nouvelles entreprises d'ici la fin de l'année et la fin de 2013, avance une étude menée par la firme en recherche mondiale IDC et le géant Microsoft. Les auteurs de l'étude soutiennent que la plupart de ces nouvelles entreprises seront de petite taille et détenues par des intérêts locaux, et que les emplois nécessiteront une formation de haut niveau.



Selon l'étude, les sommes consacrées aux logiciels représentent près de 20 pour cent de tout l'argent alloué aux TI, et 62 pour cent des employés de cette industrie travaillent dans la création ou la distribution de logiciels ou dans le secteur des services.


 



En tout, 52 pays, dont le Canada, devraient créer 5,8 millions nouveaux emplois et 75 000 nouvelles entreprises au cours des prochaines quatre années, selon l'étude.


2009-09-18

Le marché des TI : les chiffres clés - août 2009

(CTIC)














Le marché des TI : les chiffres clés - août 2009


 
 

Le marché des technologies de l’information (TI) représente 600 000 emplois au Canada et concourt à hauteur de 5,9 % à la formation du PIB.  Le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC) annonce que le secteur a encore de beaux jours devant lui avec des chiffres prometteurs : au Canada, d’ici 2010, les ventes de logiciels vont représenter 8 milliards CAD, de matériels 16,9 milliards CAD et de services 19,7 milliards CAD. Le Grand Montréal  peut faire des envieux avec plus de 80 % des investissements étrangers effectués dans les TI. Les principaux consommateurs sont les banques, les assurances et les organismes gouvernementaux. Plus ils utilisent les TI, plus ils sont profitables, plus ils innovent, ce qui contribue à créer de l’emploi. 


Parmi les nombreuses professions liées aux technologies de l’information, nous allons nous intéresser à trois d’entre elles :


- L’ingénieur informaticien qui peut avoir la mission d’élaborer des architectures réseaux, d’optimiser la capacité et la performance des réseaux de communication ou encore de diriger et de coordonner des équipes d’ingénieurs techniciens;


- Le gestionnaire de systèmes informatiques qui planifie, organise et évalue le système informatique et le traitement de l’information de l’entreprise, qui met en place des politiques et procédures et qui peut diriger une équipe pour faire fonctionner des logiciels informatiques de télécommunication, de systèmes d’information;


- Le consultant aux entreprises de gestion qui mène des études, effectue des évaluations pour déterminer le bon fonctionnement d’un système, vérifie la qualité et planifie la réorganisation partielle ou totale du système d’information.


Où travaille-t-il ?

























 


 



 


L’ingénieur informaticien



 


Le gestionnaire de systèmes informatiques



 


Le consultant aux entreprises



1er choix



Conception de systèmes informatiques (21 %)



Conception de systèmes informatiques (34 %)



Services de conseils en gestion, conseils techniques (37 %)



2e choix



Industrie de l’information et industrie culturelle (18 %)



Industrie de l’information et industrie culturelle (12 %)



Publicité et services connexes (8 %)




Quels diplômes, quelles compétences doit-il posséder?

























 


 



 


L’ingénieur informaticien



 


Le gestionnaire de systèmes informatiques



 


Le consultant aux entreprises



Diplôme



Diplôme universitaire en génie informatique, électrique ou électronique, en physique, en sciences informatiques



Baccalauréat ou maîtrise en informatique, en administration, en commerce ou en génie



Baccalauréat ou DEC en administration des affaires  ou en commerce



Compétences complémentaires



Communication interpersonnelle


Travail d’équipe



Relations interpersonnelles


Techniques de présentation



Compétences en technologie et en systèmes d’information




Quelques données chiffrées










































 


 



 


L’ingénieur informaticien



 


Le gestionnaire de systèmes          informatiques



 


Le consultant aux entreprises



 


Moyenne ensemble des professions



Temps partiel



 


1 %



 


1 %



 


16 %



 


19 %



Travailleur autonome



 


7 %



 


5 %



 


52 %



 


15 %



Proportion de jeunes



 


2 %



 


2 %



 


3 %



 


10 %



Proportion de femmes



 


5 %



 


24 %



 


43 %



 


48 %




La proportion de jeunes de moins de 24 ans est très faible pour ces trois catégories de métiers, ce qui signifie que peu d’emplois de premier échelon leur sont proposés. Les deux principales raisons sont la longueur des études et la nécessité d’avoir une première expérience professionnelle.




2009-07-14

Les emplois des TIC au Québec bien rémunérés en 2008

Jean-François Ferland - Direction informatique

Les gestionnaires des services informatiques font partie du groupe d'emplois qui ont reçu la meilleure rémunération moyenne l'an dernier, selon un rapport de l'Institut de la statistique du Québec. Les emplois à formation de niveaux universitaire ou secondaire font également bonne figure.



L'Institut de la statistique du Québec (ISQ) vient de publier le rapport Travail et rémunération - Résultats de l'enquête sur la rémunération globale au Québec, qui compare pour l'année 2008 la rémunération globale des professions au sein des organisations comptant au moins 200 employés, dans les secteurs privé et public. On y constate que les emplois associés à l'industrie des TIC font l'objet d'une rémunération qui est supérieure à la moyenne dans la plupart des cas.



La rémunération globale, calculée pour les heures travaillées, est composée de la rémunération directe, soit le salaire, les primes de chef d'équipe ou de spécialiste, les bonis, les commissions, les remboursements et les « indemnités de vie chère ». On y ajoute la rémunération indirecte, comme les sommes liées aux régimes de retraite, aux assurances collectives et aux compensations pour les congés familiaux, où l'on tient compte des sommes versées à des tiers à titre d'avantage ou par obligation, comme la prime d'assurance-vie et la contribution à l'assurance-maladie.



Les heures travaillées sont les heures régulières dans une année auxquelles les heures chômées payées (vacances, congés fériés, congés de maladie, etc.) ont été déduites.



Gestionnaires



Dans la catégorie des emplois de gestion, ce sont les professions de directeur des services de génie, d'architecture, de sciences naturelles et de systèmes informatiques qui ont la rémunération moyenne la plus élevée à 101 822 $ (52,86 $/h).



À titre de comparaison, la deuxième profession où la rémunération moyenne est la plus élevée est celle de directeur des services à 95 882 $ (50 $/h). À l'opposé, ce sont les directeurs de commerce de détail qui ont la rémunération moyenne la moins élevée, soit 46 450 $ (22,48 $/h).



Formation postsecondaire



Dans les professions qui requièrent une formation universitaire, le professionnel en informatique a une rémunération moyenne de 70 182 $ (35,58 $/h), soit au cinquième rang. La profession qui a la meilleure rémunération moyenne est celle de juge, avocat et notaire, à 96 841 $ (52,90 $/h), tandis que celle d'enseignant de niveau secondaire, primaire et préscolaire et de conseiller d'orientation, à 61 355 $ (33,60 $/h) a la rémunération moyenne la moins élevée.



Pour les professions sont la formation est de niveau collégial, le personnel technique en informatique a une rémunération moyenne de 48 824 $, ce qui positionnerait la profession à la fin du deuxième tiers des cette catégorie. Un autre corps de métier lié aux TIC, soit celui d'électricien et de monteur de lignes d'électricité et de télécommunications, a une rémunération moyenne de 58 630 $ (38 $/h). Aux extrémités des échelles de rémunération moyenne, on retrouve d'une part la profession de surveillant de l'exploitation de mines, pétrole et gaz (86 410 $, 37,50 $) et d'autre part celle de boucher et boulanger-pâtissier dans les commerces de gros ou de détail (34 328 $, 39,60 $/h).



Formation secondaire



Dans les professions dont la formation est de niveau secondaire, la profession de monteur de matériel mécanique, électrique et électronique a une rémunération moyenne de 44 582 $ (21,48 $/h), ce qui la positionne dans le premier tiers de sa catégorie. Le personnel d'entretien des mines et de forage de puis de pétrole et de gaz a une rémunération moyenne de 59 420 $ (25,46 $/h), soit la meilleure de sa catégorie. À l'inverse, la profession de vendeur et commis-vendeur dans les commerces de détail, avec une rémunération moyenne de 24 062 $ (12,04 $/h), a la compensation de travail la moins élevée de sa catégorie, mais aussi de toutes les professions codées.



L'étude inclut aussi des données comparatives pour la rémunération moyenne dans les organisations du secteur privé et du secteur public, ainsi qu'en fonction de grands secteurs (fabrication, services, etc.)



Méthodologie



Au total, 310 organisations ont participé à l'édition 2008 de l'étude - 245 du secteur privé et 65 du secteur public par le biais d'entrevues téléphoniques et d'entrevues en personne. Ces organisations embauchaient 623 071 personnes. Les emplois ont été codés en fonction de la Classification nationale des professions.



À propos des organisations publiques incluses dans l'enquête, on précise que l'administration gouvernementale fédérale et l'administration gouvernementale provinciale constituent chacune une entreprise. Les administrations des municipalités, de 25 000 habitants et plus ont été aussi visées. Les secteurs de l'éducation, de la santé et des services sociaux, les universités et les entreprises publiques ont également été inclus.



Pour le secteur privé, les secteurs inclus dans l'étude sont ceux de l'extraction minière et de l'extraction de pétrole et de gaz, du commerce, de la fabrication, du transport et de l'entreposage, de la finance, des assurance, de l'immobilier et de la location, de l'industrie de l'information et de l'industrie culturelle ainsi que ceux de secteurs de l'industrie des services qui ne sont pas liés aux entités du secteur public.





 


Jean-François Ferland est journaliste au magazine Direction informatique.


2009-06-10

Les jeunes peu intéressés par une carrière en TIC?

Direction informatique

Selon un sondage réalisé auprès de jeunes pour le compte de la Coalition canadienne pour une relève en TIC, 39 % des étudiants du secondaire percevraient une carrière dans l'industrie des technologies de l'information et de communications comme étant attrayante ou très attrayante. 19 % des étudiants trouveraient un emploi dans cette industrie comme étant inintéressant, tandis que 42 % des répondants seraient indifférents ou incertains. 31 % des filles et 41 % perçoivent un emploi en TIC comme étant attrayant. Également, c'est à Montréal, parmi cinq grandes villes canadiennes, que les TIC seraient perçues comme étant une source d'emploi attrayant par un plus grand nombre d'étudiants (54 %). 30 % des étudiants seraient intéressés oeuvrer en TIC, alors que 27 % n'y voient aucun intérêt.



D'autre part, 77 % des répondants estiment que le salaire dans l'industrie peut être équivalent ou supérieur à la moyenne, alors qu'ils sont 74 % à avoir une perception semblable à propos de la sécurité d'emploi.



Le président de la coalitition, Stéphane Boisvert de Bell Canada, affirme que l'industrie devra aborder le problème de la relève sous d'autres angles et s'attarder à l'indifférence et à l'ignorance de la jeunesse envers les perspectives de carrière dans l'industrie des TIC.



Le sondage, réalisé par le Conference Board du Canada, a été réalisé auprès de 1 034 élèves du troisième et du quatrième niveau de secondaire, d'une soixantaine de parents et de 54 conseillers en orientation à Vancouver, Calgary, Toronto, Montréal et Halifax.


2009-05-08

Faits saillants sur l’industrie des TIC au Québec

RéseauACTION TI

• L'électronique, l'informatique et les télécommunications sont actuellement regroupées sous le terme: Technologies de l'information et des communications (TIC).

 

• Cette industrie compte plus de 6 000 entreprises qui emploient environ 130 000 travailleurs.

 

• L'estimé du nombre de travailleurs (source : TECHNOCompétences) ne tient compte que des emplois en TIC dans des entreprises du secteur des TI. Ces professions en entreprises en TIC pourraient ne représenter, selon des estimations fiables, que 52% du nombre d'emplois reliés aux technologies de l'information et des communications au Québec. 

 

• En y ajoutant les autres secteurs d'activité économiques, nous estimons, de façon conservatrice, à plus de 160 000 le nombre de travailleurs du secteur de TIC.

 

• Le Québec occupe une place importante sur l'échiquier canadien, puisqu'on y retrouve près de 23 % des emplois du secteur canadien des TIC.

 

• Le secteur privé québécois des TIC génère des recettes annuelles de 20,8G$.

 

• Le secteur québécois des TIC est composé surtout d'entreprises des sous-secteurs des services conseils et de conception de services informatiques (73 % des entreprises, 41 % des emplois).

 

• Le segment de la fabrication de biens en TIC compte 320 entreprises et 22 400 employés (2006).

 

• Le nombre d'employés de ce secteur est en légère croissance depuis 2004.

 

• Ce segment est caractérisé par le poids relativement important des grandes entreprises (5,9 % des entreprises ont plus de 200 employés).

 

• Le segment de la fabrication subit une forte pression du marché, ce qui a amené de nombreuses délocalisations vers l'Asie. Les entreprises présentes au Québec doivent se concentrer sur des produits à haute valeur ajoutée et d'une plus grande complexité.

 

• Le segment des services en TIC regroupe des entreprises offrant des services relatifs à l'édition de logiciels, les télécommunications, les services informatiques, le développement Web et le multimédia, la réparation et l'entretien ainsi que les jeux électroniques.

 

• Le segment des services en TIC au Québec compte 5 253 entreprises et 100 000 employés (2006).

 

• Le nombre d'entreprises de ce segment est relativement stable, tandis que le nombre d'emplois est en hausse dans presque tous ses sous-secteurs.

 

• On trouve parmi les entreprises de services en TIC une très forte proportion de petites entreprises : 85,5 % emploient moins de 10 employés.

 

• Les principales tendances affectant le segment des services sont les suivantes :


1. L'impartition se poursuit, mais les contrats sont de moindre envergure.



2. Les délocalisations continuent à menacer la main-d'œuvre en place au Québec, d'autant plus qu'elles sont aussi maintenant vues comme un moyen d'accéder à des bassins de main-d'œuvre qualifiée.



3. L'innovation est au cœur de la croissance des services en TIC. Elle est rendue d'autant plus nécessaire que les cycles de vie des produits diminuent. Elle est accélérée notamment par l'utilisation d'Internet, qui met à contribution le savoir-faire de nombreux chercheurs ou informaticiens du monde entier.



4. Le sous-segment des jeux connaît une forte croissance avec le développement de jeux en ligne et de jeux sur mobiles.


• Le segment des grossistes en TIC compte 474 entreprises et 7 700 employés (2006).

 

• Le nombre d'entreprises dans ce secteur d'activités est en diminution depuis 2002, tout comme son nombre d'emplois depuis 2004.

 

• On trouve dans ce secteur d'activité une forte proportion de petites entreprises : les trois quarts (76 %) emploient moins de 10 employés.

 

• Il y aura un besoin croissant de main-d'œuvre. TECHNOCompétences (basées sur les données d'Emploi-Avenir) estime que 7 000 nouveaux emplois seront créés chaque année, soit 21 000 d'ici  2010.

 



Sources



TECHNOCompétences

Banque de données du registre des entreprises (BDRE)

Industrie Canada, Strategis

Statistique Canada

Institut de la Statistique du Québec


2009-05-07

Crise économique: pas d’impact majeur sur les emplois en TI!

TECHNOCompétences

Par rapport à 2001, le nombre d’emplois en TI en 2009 a littéralement triplé. Selon l'Indice TECHNOCompétences mis à jour à l’été 2008, on prévoit une augmentation d’environ 8 000 emplois par année, pour un total de 33 000 nouveaux emplois en 2011. Et malgré la crise économique qui sévit présentement, l’évolution de l’emploi en technologies de l’information (TI) se porte bien. En comparant le nombre d’emplois affichés par Jobboom au mois de mars 2009 avec ceux du mois de mars 2008, il n’y a eu qu’une légère baisse de 4% selon les dernières statistiques compilées par TECHNOCompétences. Il est donc évident que le besoin des entreprises est encore important du côté de la main-d’œuvre.


2009-03-31

Les travailleurs des technologies de l’information en hausse…

TECHNOCompétences

Les travailleurs des technologies de l'information en hausse...


En 2006, le nombre de travailleurs occupant une profession des technologies de l’information s’élevait à 159 860 travailleurs, constituant du coup 4,3% de la main-d’œuvre québécoise. Cette proportion s’élevait à environ 3,1% dans le recensement de 2001. Contrairement à la croyance populaire, il y a beaucoup plus d'emplois en TIC actuellement qu'il y en avait en 2001, considérant que le nombre de travailleurs est maintenant de plus de 185 000.


Ces travailleurs sont importants pour l’industrie des TIC particulièrement, mais également pour l’ensemble des entreprises du Québec. En effet, une majorité de ces professionnels, soit près de 58%, oeuvraient en 2006 en dehors du secteur des technologies de l’information, notamment dans les administrations publiques et municipales, les services financiers et autres. Le nombre de professionnels en TIC devrait continuer d’être en croissance ces prochaines années, car les TIC sont maintenant au cœur de toutes les entreprises.


Source: Recensement Canada, 2006.


2009-03-27

La situation des travailleurs autonomes en TIC est loin d’être précaire!

Roseline Bienvenu, TECHNOCompétences


Montréal, le 27 mars2009 - Les travailleurs autonomes en technologies de l’information et des communications comptent environ pour 10% de l’ensemble de la main-d’œuvre. Ils sont masculins à 83%, très scolarisés (74% d’entre eux détiennent un baccalauréat ou une maîtrise), et 80,2 % ont plus de 10 ans d’expérience en technologies de l’information nous révèle une enquête de TECHNOCompétences, menée en collaboration avec l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) auprès de 271 travailleurs autonomes en TIC. Considérant que leur revenu comparatif moyen s’établit environ à 60 000 $ (en tenant compte des charges sociales), leur situation est loin d’être précaire contrairement aux autres secteurs de l’économie.


Atténuer le déséquilibre de main-d’oeuvre


Les travailleurs détiennent une expertise rare, spécifique, peu disponible parmi les ressources permanentes en entreprise. Dans le contexte actuel de déséquilibre au niveau de la main-d’œuvre qualifiée en technologies de l’information, les travailleurs autonomes sont bien positionnés pour en tirer d’excellents bénéfices. Le manque de relève, dû par exemple au désintérêt des jeunes et à l’incapacité des institutions d’enseignement de fournir les diplômés en quantité suffisante, rend les travailleurs autonomes plus sollicités par le marché. De plus, agissant bien souvent comme un facilitateur de marché, ils permettant aux entreprises de se doter d’expertise pour innover, améliorer ou réduire leurs coûts, ce qui n’est pas négligeable.


Accroître le potentiel d’innovation


Dans un contexte où les entreprises québécoises accusent un retard de 10% de productivité par rapport aux entreprises ontariennes et de 30% par rapport à plusieurs états américains, le bassin de travailleurs autonomes à la fine pointe peut constituer un moyen pour les entreprises en concurrence autant au niveau national qu’international de se démarquer. Les innovations technologiques pour améliorer l’efficacité et augmenter la productivité des entreprises requerront de nombreuses ressources spécialisées, qui pourront être puisées également à même le bassin de travailleurs autonomes vu leurs compétences en la matière.


Importance de la formation continue


Afin de conserver leur plein potentiel et conserver leur employabilité, les travailleurs autonomes ont intérêt à investir dans la formation continue. Mais est-ce le cas présentement? Au total, 58% des travailleurs autonomes ayant répondu à l’enquête considèrent que de garder ses compétences à jour est le 2e défi le plus important, après le besoin de réseautage. Par ailleurs, un total de 69% des répondants ont dit consacrer annuellement 10 jours ou moins au développement de leurs compétences. Quant au budget, 61% y consacrent moins de 1 000$ par an et 43% moins de 500$.


Considérant que le principal actif du travailleur autonome en TIC réside dans ses connaissances et dans ses compétences, et vu l’évolution très rapide de la technologie et la transformation du marché (présence d’intermédiaires, regroupements d’entreprises, mondialisation), TECHNOCompétences croit que les travailleurs autonomes devraient se doter des moyens plus agressifs pour assurer le renouvellement de leurs compétences, sans quoi, leur capital de savoir et de compétences risque de s’épuiser rapidement. En concertation avec l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII), TECHNOCompétences est à identifier des pistes de solutions qui puissent répondre aux besoins des travailleurs autonomes.



2009-03-16

ExperTech lance son tout nouveau site Internet corporatif

Expertech Inc.

Aujourd’hui, ExperTech, un des leaders Québécois dans le domaine du recrutement informatique, lance son tout nouveau site Internet corporatif qui inclut une série de mises à jour et d’améliorations pour les usagers du site.

Le nouveau site Internet comporte une section ‘Emplois’ tout à fait sécuritaire, qui permet aux chercheurs d’emplois de chercher et soumettre leur candidature directement en ligne pour différents postes intéressants. Cette section leur permettra aussi de gérer leur propre compte en ligne dans le system de suivi d’ExperTech.

Les nouveaux dispositifs incluent également des outils pour les professionnels en T.I. leurs permettant de faire des recherches concernant le marché du travail, trouver de l’information par rapport aux salaires, aux techniques de préparation d’entrevues ainsi que des modèles de CV spécialement conçus pour les professionnels en T.I.

Le nouveau site comporte également des liens regroupant plusieurs sites Internet de diverses industries connexes ainsi qu’une section ‘Nouvelles’ qui permet aux candidats d’ExperTech d’avoir accès à des nouvelles pertinentes concernant le marché du travail au Canada comme aux Etats-Unis. Le nouveau site comprend aussi un meilleur accès a Prometric, notre partenaire de certifications informatiques. Les visiteurs peuvent maintenant avoir un accès direct au site Internet de Prometric pour s’inscrire aux examens de certification ainsi que gérer leur compte de certification en ligne.


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